Cartographie d’un silence: les féminicides en 2025-2026
Fabiola EBENGUE

Les féminicides ne frappent pas le Cameroun de façon uniforme. Les données compilées par le collectif StopFéminicides237 et le MINPROFF révèlent des disparités régionales marquées, ainsi que des profils de victimes récurrents. Explorer ces données, c’est comprendre les conditions structurelles qui permettent à ces crimes de se perpétuer.
RÉGIONS
PROFILS VICTIMES
RÉPONSES
LEXIQUE
Trois régions concentrent la majorité des cas documentés en 2025–2026 :
CENTRE
↑
Yaoundé, la capitale, est épicentre de plusieurs affaires médiatisées, dont le meurtre de Divine (mars 2026) et l’affaire Nwafo Dagobert.
LITTORAL
↑
Douala, capitale économique, enregistre de nombreux cas de violences conjugales meurtrières, souvent liés à des conflits de couples.
EXTRÊME-NORD
↑
Kousseri et ses environs : la région est marquée par des violences conjugales liées à des contextes socio-culturels de subordination des femmes.
CENTRE-SUD
Evodoula : femme tuée à la machette par son mari. Des zones rurales où les violences sont encore moins signalées qu’en ville.

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pour plus d’informations 👇
• MINPROFF → https://www.minproff.cm
• ONU Femmes Cameroun → https://africa.unwomen.org/fr/where-we-are/west-and-central-africa/cameroon
• Stratégie nationale VBG du Cameroun → à lier vers le document officiel si disponible sur minproff.cm
• Données ONU sur les féminicides mondiaux → https://www.unodc.org/unodc/en/data-and-analysis/gender.html
• Collectif StopFéminicides237 → à lier vers leur page Facebook ou Twitter/X officielle si disponible
• Déclaration Maurice Kamto (mars 2026) → à sourcer et lier vers la déclaration officielle ou sa couverture presse
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